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La guerre contre le terrorisme progresse, affirme le président Bush
Sa conférence de presse au Pentagone
Par Jacquelyn S. Porth

Washington - À l'issue d'une réunion, le 22 septembre, au Pentagone avec ses principaux chefs de la défense et de la diplomatie, le président Bush s'est félicité des progrès réalisés par les forces de la coalition dans la lutte contre le terrorisme dans le monde.

Lors de sa conférence de presse donnée en présence du vice-président, M. Richard Cheney, du ministre de la défense, M. Donald Rumsfeld, du chef de l'état-major interarmées, le général Richard Myers, et de la secrétaire d'État, Mme Condoleezza Rice, M. Bush a dit que la guerre mondiale contre le terrorisme progressait mais qu'il fallait prendre patience, à l'instar du combat contre le communisme.

Les États-Unis et leurs alliés ont notamment réussi à capturer nombre de terroristes et d'auteurs d'actes de violence dont les sombres visées se résument à vouloir imposer des gouvernements de type taliban dans le monde, a fait observer M. Bush.

C'est ainsi, par exemple, que la coalition a appréhendé, le 21 septembre, Abdul Ghafur Yahiyah Abdullah al-Abdullah, qui aurait assuré les déplacements en Irak du terroriste Abou Moussab al-Zarqawi, affilié à Al-Qaïda, a dit le président.

Bien que certains chefs de cette nébuleuse terroriste courent toujours, beaucoup se trouvent de plus en plus isolés, a-t-il ajouté, à mesure que l'étau se resserre en divers endroits du monde, notamment en Afghanistan et en Irak.

La propagation de la démocratie est pour les terroristes le pire des cauchemars, a déclaré le président.

En Irak comme en Afghanistan, on a assisté à une escalade périodique de la violence de la part de terroristes qui cherchaient à faire dérailler le processus de démocratisation à l'approche de grands événements politiques. « De même que nous aidons à vaincre les ennemis d'un Afghanistan démocratique, nous travaillons aussi à vaincre les ennemis d'un Irak démocratique », a dit M. Bush.

En Irak, par exemple, les forces de la coalition s'efforcent de priver les terroristes les plus dangereux d'un asil sûr à partir duquel ils puissent préparer des attaques, si bien qu'ils n'opèrent plus que dans 4 provinces irakiennes sur 18, a-t-il fait remarquer.

Certes, le nombre d'attaques a augmenté en Irak ces dernières semaines, les terroristes ayant intensifié leur campagne visant à saboter la tenue d'un référendum sur la Constitution. Mais les forces de sécurité irakiennes, récemment formées par la coalition, prennent de plus en plus la direction d'opérations antiterroristes, a dit le président. Ces forces irakiennes, de plus en plus compétentes, permettent à la coalition de contrôler les villes une fois qu'elles les ont débarrassées des insurgés. En déployant des unités irakiennes dans les villes dont les éléments terroristes ont été récemment balayés, « nous pouvons y maintenir la sécurité tout en reprenant la chasse aux terroristes dans d'autres parties du pays ».

Les forces irakiennes et de la coalition poursuivent également des opérations musclées visant à endiguer l'afflux de terroristes étrangers de Syrie, en particulier dans la province d'Anbar, dans l'ouest de l'Irak. Il faut du temps pour sécuriser une frontière aussi longue que celle qui sépare l'Irak de la Syrie et, a dit M. Bush, les États-Unis comptent sur la Syrie pour aider à maîtriser cette frontière et à arrêter l'infiltration de kamikazes en Irak, encore que la coopération syrienne n'ait pas jusqu'ici donné entière satisfaction.

Les terroristes mettent à l'épreuve la volonté des États-Unis de tenir bon en Irak, a déclaré le président : « Si nous échouions à cette épreuve, les conséquences pour la sécurité du peuple américain seraient énormes », a-t-il dit. Le retrait aujourd'hui des forces américaines d'Irak « permettrait aux terroristes de proclamer une victoire historique sur les États-Unis », ce qui enhardirait les chefs d'Al-Qaïda et leurs sbires à tenter « de dominer le Moyen-Orient et de lancer de nouvelles attaques contre l'Amérique et d'autres nations libres ». Un retrait ne ferait que rendre le monde encore plus dangereux.

« Les lignes de bataille sont tracées, il n'y a pas de terrain neutre », a souligné M. Bush. Il a ajouté : « Soit nous l'emportons sur les terroristes et aidons les Irakiens à construire une démocratie dynamique, soit les terroristes imposeront leur sombre idéologie sur le peuple irakien et feront de ce pays une source de terreur et d'instabilité » pendant des décennies à venir.

 

23 septembre, 2005

 

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